Re-périmétrisation
Federcaccia Sicile Une note a été adressée aux maires concernés par le projet de redécoupage du Parc de la rivière Alcantara, porté par ARTA Sicilia, les exhortant à s'opposer fermement à cette extension. En effet, les impératifs de conservation de la biodiversité doivent toujours être considérés au même titre que ceux de l'humanité, afin de garantir un équilibre et une compatibilité entre tous les usagers des ressources naturelles. Concernant ce redécoupage, il convient de souligner que l'expansion constante des aires protégées, sous diverses formes, a dépassé les pourcentages fixés par la loi nationale 157/92 et la loi régionale 33/97 en Sicile. Ces lois fixent respectivement un quota de 20 à 30 % pour la première et de 25 % pour la seconde, à réserver aux terres agroforestières et pastorales destinées à la protection de la faune sauvage.
territoire agroforestier-pastoral
Il est absurde que l'ARTA ait une fois de plus décidé unilatéralement d'étendre la zone agricole, forestière et pastorale protégée sans consulter au préalable les autres parties prenantes, qui sont ainsi dans l'incapacité de formuler des observations, des avis et des évaluations. Bien que les deux lois susmentionnées prévoient les quotas décrits, la Sicile dispose actuellement d'une zone protégée de 36,92 %, qui est donc interdite à diverses activités humaines, dont la chasse, au mépris des dispositions légales.
limitation très forte
Le redécoupage du parc national de l'Alcantara entraînerait une augmentation exponentielle de la superficie soumise à diverses restrictions (construction, agriculture, chasse, pêche et restrictions générales d'utilisation des sols). Les activités humaines seraient fortement limitées, avec toutes les conséquences d'abandon et de dégradation que l'on observe dans de nombreuses aires protégées en Sicile et en Italie. Il convient de rappeler que le principe directeur de la conservation des écosystèmes et des habitats naturels est l'utilisation durable des ressources, et non l'imposition d'interdictions, qui semble pourtant être la philosophie de l'ARTA (Conseil régional de la Fédération de Sicile).







































