Aucune fondation
« Concernant la dévalorisation du loup, il est essentiel de mettre immédiatement fin à son exploitation et, par conséquent, de clarifier la situation sans délai afin de dissiper toute polémique totalement infondée. » C’est ce qu’a déclaré le sous-secrétaire du Masaf, le sénateur Patrick La PietraIl a ensuite poursuivi par une déclaration rapportée par l'agence de presse ITALPRESS : « Concernant la dégradation de la réputation du loup, le parti Frères d'Italie a préservé sa délégation auprès du gouvernement, et c'est un premier point concret sur lequel s'appuyer. Parlons de données objectives : l'adoption du décret d'application législatif relatif à la réglementation actuelle a une date butoir précise, le 15 septembre 2026. »
Un processus complexe
La procédure d'approbation du décret débute le jour de l'adoption de la loi habilitante, vraisemblablement aux alentours de mars 2026, celle-ci devant être approuvée par le Sénat après son adoption par la Chambre des députés dans les jours suivants. La procédure d'approbation d'un décret d'application relatif à une loi habilitante est extrêmement complexe et nuancée. Aussi, je le répète, clarifions les choses pour le bénéfice de tous, y compris de ceux qui sont enclins à la polémique et qui ignorent peut-être que chaque loi est soumise à une procédure très spécifique : une fois la loi adoptée, le décret doit être approuvé par tous les ministères concernés, puis transmis au Conseil des ministres pour une première approbation préliminaire.
Respectez la vérité des faits
« Ensuite », poursuivit le sous-secrétaire, « le texte doit être soumis aux commissions compétentes de la Chambre des députés et du Sénat pour avis, puis renvoyé au Conseil des ministres pour approbation finale, avant d'être transmis au Président de la République pour signature. Il est clair pour tous – ou du moins cela devrait l'être si l'on veut respecter la vérité des faits – qu'un processus aussi complexe ne peut être mené à terme en 30 jours. Enfin, il convient de rappeler que le non-respect du délai imparti de 30 jours aurait automatiquement entraîné l'obligation pour le gouvernement de mettre en œuvre les mesures d'adaptation de la législation nationale à la législation européenne relative au déclassement des loups. Au vu de tout cela, il est clair que l'amendement du FDI a sauvé le mandat du gouvernement, soutenu également par le vote unanime du groupe de la Ligue. Ainsi, avec tout le respect que je dois à ceux qui cherchent à semer la polémique à tout prix, ce n'est pas le FDI qui souhaite retarder les décrets, mais le parti Frères d'Italie qui les a sauvés », conclut le sénateur La Pietra.







































